Skip to content

Shakespeare’s Music Lore and What It Tells us: A Reading of ‘Love’s Labour’s Lost’

Natalie Roulon


Pages 75 - 98



Bien que Love’s Labour’s Lost contienne peu de musique de scène et de chansons, les références musicales y abondent. Chansons et allusions aux chansons, métaphores, jeux de mots et mythes musicaux contribuent à la satire du pédantisme, de la vanité et de l’aveuglement propres aux figures masculines de la pièce. Les références musicales participent à l’éloge de l’amour mais servent également à tourner en dérision le dépit amoureux ainsi que les ravages de la passion que les hommes subissent. Dans le même temps, elles mettent en valeur la prédominance des personnages féminins, qui mènent la danse et jouent plus d’un tour à leurs soupirants. Cela dit, l’équilibre du pouvoir entre hommes et femmes est rétabli dans la discordia concors de la chanson finale, qui inverse le mouvement anti-comique de la pièce.

Even though Love’s Labour’s Lost contains little incidental music and few songs, it is suffused with musical references. The songs and allusions to songs, the musical myths, puns and metaphors contribute to the satire on pedantry, vanity and self-deception characteristic of the male figures in the play. Music is used to praise love but also to deride unrequited love as well as the ravages of passion endured by men. At the same time, musical references emphasize the dominance of the female characters, whose suitors dance to their tune. Nevertheless, the balance of power between men and women is restored in the discordia concors of the final song, which counters the play’s anti-comedic impulse.

Share


Export Citation