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Der Sinus des Erzählens Beitrag

Subalpine Strömungsfiguren bei Alessandro Manzoni und Gottfried Keller

Alexander Honold

Comparatio, Volume 10 (2018), Issue 1, Page 57 - 86

Le roman ‚I promessi sposi‘ (1823/1840) de Manzoni a été conçu comme narration historique qui avait eu lieu pendant les développements cruciaux d’une formation tardive de la nation italienne. Tandis que la signification historique de Manzoni est bien établie, ses innovations esthétiques sur le plan du paysage ont reçu moins d’attention qu’elles ne le méritent. Dans le passage d’ouverture d’‚I promessi sposi‘, la description suit la ligne littorale du lac de Côme en ce qui concerne ses contours et son cours. Ceux-ci sont les termes que la narration adapte de la topographie. Comme l’essai le souligne, la description du paysage chez Manzoni peut être analysée comme un modèle poétologique pour le discours littéraire qui se réalise dans les coordonnées de la forme et du cours, car dans chaque récit, le temps peut être rendu visible par les modèles de l’espace. Le roman de Manzoni a reçu une réponse enthousiaste par l’auteur suisse Gottfried Keller qui a adapté l’ouverture à la topographie suisse dans son roman d’apprentissage (Bildungsroman) ‚Der Grüne Heinrich‘ (1855). Dans son texte, Keller a modelé la ligne de la narration comme une serpentine en attestant l’évidence du paradigme topographique de Manzoni. Manzoni’s novel ‚I promessi sposi‘ (1823/1840) has been conceived of as a historical narrative which dates back to the crucial developments of Italian untimely nation-building. Whereas Manzoni’s historical significance is well-established, his aesthetical innovations in terms of landscape have still gained less attention than they deserve. In the impressive opening passage of ‚I promessi sposi‘, the description follows the littoral line of Lake Como in its ‘shape’ and ‘course’, and these are the terms (shape and course) that the narrative borrows from the topographical setting. As the essay points out, Manzoni’s description of landscape can be analyzed as a poetological pattern for the literary discourse itself which also has to establish the coordinates of shape and course, as in every narration the course of time is being made visible by patterns of spatial shape. Manzoni’s novel was echoed enthusiastically by Swiss writer Gottfried Keller, who adopted the opening scene to Swiss topography in his formational novel (Bildungsroman) ‚Der Grüne Heinrich‘ (1855). In Keller’s text, the line of consecutive narration appears as a serpentine line emerging from shape and course, thus showing the overall evidence of Manzoni’s topographical paradigm.

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